Les nombres : un langage symbolique au service de l’homme

Tout le monde connait les nombres : nous vivons avec du matin au soir et ils nous suivent de la naissance jusqu’à la mort

La valeur symbolique des nombres

D’après le dictionnaire les nombres sont des  « êtres mathématiques » qui servent à dénombrer, classer, mesurer et compter. Effectivement, nous nous en servons de cette façon dans notre vie quotidienne et jusque là, il n’y à rien d’extraordinaire à cela.
C’est l’aspect rationnel des nombres que nous utilisons sans y penser.

Mais au fait, le rationnel est-il toute la vie ?

Certains esprits dits  » scientifiques  » aimeraient bien nous le faire croire, mais tout nous prouve de plus en plus qu’il y a d’autres forces en jeu, au delà de notre vision concrète des choses .D’ailleurs, notre cerveau en est l’exemple typique : nous avons un cerveau gauche dit  » rationnel « , cerveau de la raison et de la logique, et un cerveau droit, dit  » irrationnel « , cerveau de l’intuition. Ces deux cerveaux réunis nous permettent de vivre à différents niveaux de conscience.
Visiblement, certains de nos rationalistes ne doivent marcher que sur un pied !
L’aspect irrationnel des nombres, c’est leur face cachée, c’est l’aspect dit  » qualitatif  » des nombres qui les distingue de l’aspect purement mathématique, dit « quantitatif ».

Les nombres ont également une valeur symbolique reconnue depuis la nuit des temps, même par de grands personnages comme Descartes, Diderot, Balzac, Hugo et plus près de nous encore, Einstein, Freud et Jung…

Les nombres : une histoire très ancienne

Comment se fait-il qu’on trouve trace des nombres initiatiques dans toutes les grandes civilisations et cultures anciennes ? Ces nombres sacrés sont même le langage essentiel de notre Bible, référence spirituelle du plus haut niveaux… sans compter tous les édifices anciens qui reflètent d’une façon ou autre la connaissance symbolique des nombres.
En fait, les nombres sont partout et à tout niveau de l’existence. Quand ils ne servent pas à compter, ils nous aident à comprendre d’autres vérités : d’abord nous-même, notre psychologie, et également nos relations avec les autres, et notre propre évolution à travers les cycles de l’existence, cycle universels auxquels se relient nos propres vibrations personnelles. Tout est mathématique dans l’univers, tout obéit à la loi des nombres, que ce soit sur le plan concret ou sur les plans plus subtils de l’existence terrestre.

Ce n’est pas moi qui l’affirme, mais un grand nombre initié connu sous le nom de  » Pythagore « , qui fut aussi un grand mathématicien au sixième siècle avant Jésus-Christ. C’est, entre autres,l’inventeur de la table de multiplication. Personne ne conteste la valeur fondamentale des nombres, y compris sur le plan symbolique, mais on peut reprocher l’utilisation faite de cette science  » sacrée  » dans la domaine divinatoire. C’est la façon dont on s’en sert qui fait toute la différence, comme d’ailleurs d’autres sciences humaines (l’astrologie, le Tarot initiatique…etc ). Ce sont les abus ou la manipulation humaine qui sont regrettables, mais nous en subissons bien d’autres plus graves encore par les médias et toutes formes de pouvoirs existants… C’est a chacun de voir sa vérité et de vivre selon ses croyances profondes. Les nombres expriment des idées, des principes qui sont à la base de toute existence humaine, individuelle ou collective. Ils sont à la fois traits de caractère et également cycles d’évolution.

Les nombres ou les chiffres ?

Le chiffre est la représentation graphique ( ou dessin ) du nombre. Le nombre a une connotation plus noble, mais on peut indifféremment utiliser l’un ou l’autre terme.
La numérologie est la science des nombres symboliques, mais c’est un nom qui n’apparaît pas dans le dictionnaire. Il existe en revanche sous la dénomination d’arithmologie : science générale des nombres. Les nombres sont des vibrations qui traduisent en fait des énergies, des pulsions de vie, des rythmes. Il existe de multiples courants numérologiques qui nous viennent de Chine, d’Egypte, de la culture hébraïque ( kabbale ) et bien sûr, avant tout de Grèce, grâce à Pythagore, déjà cité. La symbolique des nombres est fondée sur les 9 premiers nombres, qui servent d’ailleurs à construire tous les autres, avec le zéro que nous trouvons au stade des dizaines, centaines, milliers etc…
Au départ, le zéro n’est pas considéré comme un nombre ; il prend sa signification, attaché à un nombre. Le zéro, symboliquement et seul, est considéré comme ce qui n’est pas concrètement manifesté, ou ce qui n’existe plus dans notre monde incarné. La base des nombres est 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9, soit 5 nombres impairs et 4 nombres pairs. Ces nombres correspondent aux lettres de notre alphabet : ce dernier est une architecture en soi qui représente la structure du langage. Le A est la première lettre qui correspond au 1 qui est le premier nombre. A = 1, B = 2, etc… Les nombres de 1 à 9 racontent l’histoire de l’homme et des cycles de l’homme qui fonctionnent sur une base de 9.

Les lettres

Les lettres sont chiffrées car nous avons adopté la numérotation arabe au 12 siècle ; auparavant, les lettres étaient à la fois lettres et chiffres. Ces chiffres sont additionnés et réduits de 1 à 9 afin d’être étudiés à différents niveaux. A partir d’une date de naissance ou de création, il est possible d’analyser les cycles d’évolution : cycles de vie, cycles annuels, journaliers, horaires… symbolisés également par des nombres.

On peut également interpréter les relations entre les nombres, les interactions des nombres, non seulement au niveau d’une étude individuelle, mais aussi entre deux voire plusieurs personnes.
La numérologie a pour but de :

  • mieux se connaître,
  • mieux cerner ses potentialités,
  • mieux planifier ou organiser sa vie.

Jean-Daniel Fermier, auteur du livre : Le guide de la numérologie.

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